Tous les musées, galeries et centres d'art, écoles d'art, foires et salons, prix et concours, résidences d'artistes...Toute l'actualité des arts : expositions et manifestations - forum...Et plus de 16 000 artistes à découvrir, peintres, sculpteurs, photographes de tous pays dans le répertoire mondial...


   
LETTRE D'INFORMATION ARTICITE.COM
Inscription gratuite
>>> Art Contemporain (Sélection) >> Expositions
retour agenda
 

JOHN ARMLEDER :JACQUES GARCIA
Expositions > Arts plastiques
du 18 mai au 28 août 2008

 

Il conçoit pour l’artiste un véritable appartement néo-bourgeois dans ses moindres détails, de l’entrée à la salle à manger en passant par la chambre et le salon. Dans cet espace, par essence privé, mais rendu ici public, des laques chinoises et autres savonneries côtoient des oeuvres de John Armleder, Georges Condo et Helmut Newton.

Attaché à l’idée “qu’une pièce est terminée conceptuellement avant qu’elle ne soit produite”, l’oeuvre de John Armleder est bel et bien ici la réalisation de cette installation de Jacques Garcia selon le principe de la délégation, cher à l’artiste.

Ce projet est conçu par Nicolas Trembley, chargé de projet au Centre culturel suisse.

Une soirée dédiée aux films Ecart ainsi que les projections proposées par John Armleder du Traité de bave et d'éternité (1951) d'Isidore Isou; The Ladies Man de Jerry Lewis (1961) et Nude to the Moon de Raymond Phelan et Doris Wishman (1961), complèteront l'évènement.

Né en 1948, John Armleder vit et travaille à Genève, ville où il a suivi un enseignement à l'École des Beaux-Arts en 1967.
Il fonde en 1972-73 le groupe Ecart (avec Patrick Lucchini et Claude Rychner), à la fois galerie, librairie et maison d'édition où il produit des films et des performances. Son travail polymorphe passe en revue l’histoire de l’art de Fluxus au néogéo en passant par le suprématisme ou l’art optique, tout en s’affranchissant de règles autoritaires.
John Armleder est aujourd’hui les des artistes internationaux dont le travail est reconnu comme l’un des plus importants.

John Armleder a mis en scène une grande « rétrospective » de son travail depuis 1968 au Mamco de Genève l’année dernière qui décrivait sa pratique comme suit :
« Le travail de John Armleder n’est pas identifiable à un médium, une procédure, un style formel, un univers plastique ou esthétique. Il se déploie sous de multiples apparences, se répète ou se métamorphose, sans jamais se développer autrement qu’au gré des circonstances. Si le hasard lui est d’un constant secours, c’est peut-être que toute son entreprise vise à minimiser son effort, la part qu’il prend à la mise en œuvre. La figure d’artiste qu’incarne Armleder serait celle d’un hyper-actif désœuvré, d’un producteur distrait, d’un minutieux désinvolte, d’un ingénieur des approximations, d’un génie de l’indécis.
Qu’elles soient spectaculaires ou à peine esquissées, monumentales ou minuscules, chatoyantes ou fades, laborieuses ou déjà faites, de sa main ou d’un autre, l’enjeu de ses œuvres semble toujours être de tenir à distance toute expressivité personnelle, toute empreinte héroïque. Séduisant ou déceptif, son art ne trouve sa réussite que dans la mise en crise de la notion de réussite, dans la construction aléatoire d’un système d’équivalence entre tous les items.
Si le destin des œuvres d’art est de venir se fondre dans les décors domestiques, urbains ou muséaux, celui des décors ne serait-il pas de se confondre aux œuvres ? C’est ainsi que les peintures font tapisserie, que les meubles se combinent aux tableaux pour se faire structures et supports picturaux, que les drapés muraux deviennent des toiles flottantes à l’échelle des salles, que les tableaux se drapent à leur instar, que les tables se retrouvent sculptures, que les sculptures se découvrent ready-made, que le kitsch se révèle sophistication, que l’accident est pris pour l’intention, que l’à-peu-près apparaît virtuose, le négligé calcul, l’impeccable leurre. Rien ici n’est à prendre pour autre chose qu’un change donné dans le champ indéfini des propositions au titre de l’art. Cela relève, chez Armleder, de la mécanique de précision ou, si l’on préfère, d’une nouvelle acception de la notion duchampienne de beauté d’indifférence. À ceci près qu’il y entre un fort coefficient de jeu où l’humour dédramatise les ruses de l’ironie, où le plaisir de l’improviste s’émancipe de la tyrannie du « dur désir de durer ».

Extrait du texte de Christian Bernard accompagnant l’exposition Amor vacui, horror vacui de John Armleder (Mamco, 18 octobre 2006 - 21 janvier 2007)

 

Adresse :

Centre culturel suisse, Ccs
32 et 38, rue des Francs-Bourgeois
75003 Paris
Téléphone 01 42 71 44 50
Télécopie 01 42 71 51 24
Courriel ccs@ccsparis.com

 

Site Internet :

http://www.ccsparis.com

 
 
 
 
 
 
s
R e c h e r c h e s    D i v e r s e s
s
Recherche d'images Cliquez ici
 
Recherche rapide > Liens : google
Documentations diverses, Images Oeuvres etc...
Google
 
Web articite.com
Recherche rapide > Lithographies, sérigraphies, art... : allposters.fr
Recherche d'un artiste...
Recherche par thèmes !
Recherche rapide > Livres d'art : amazon.fr
Rechercher:
Recherche rapide > Artiste / Prix de ses oeuvres : artprice.com
Ses résultats d'adjudications, ses documentations en images, ses prix actualisés, ses cotes et indices, sa biographie, ses signatures, monogrammes, symboles
 
artprice
s

 
© 2003-2009 Art Entraide France - creation & design : Art Entraide France - Tous droits réservés - Archives Portfolios - Inscription répertoire