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Jean JANSEM, Claude WEISBUCH, Louis LUTZ
Expositions > Arts plastiques
du vendredi 25 janvier au dimanche 9 mars 2008

 

JANSEM
Né en 1920 à Seuleuze en Asie Mineure
Vit et travaille à Paris

Il passe son enfance en Grèce à Salonique et arrive en France à l'âge de 11 ans où il commence à peindre. Il suit des cours du soir à Montparnasse. Obtient son diplôme des Arts Décoratifs en 1938.
Il fréquente l'atelier de la Grande Chaumière et présente sa première toile au Salon des Indépendants en 1939.
Au cours de nombreux voyages en Grèce, en Espagne, en Italie, il prépare des grands thèmes de ses expositions dont les pêcheurs et les enfants de Grèce, les enfants et les maisons d'Espagne, la tauromachie et, en Italie, les paysages, les processions, les marchés italiens ainsi que Venise la lagune, les mascarades et les carnavals.

La critique le qualifia de "Chantre des déshérités". Cependant les personnages du peintre, exprimant même des états d'âme d'extrême désespoir, n'imposent pas aux spectateurs leurs peines. Ils sont fiers et pleins de dignité. Le peintre nous ouvre un monde inhabituel, profondément philosophique, tissé d'émotions cordiales. Ces sentiments sont transmis par un dessin solide qui, pareil à un système sanguin, se répand sur toute la toile et enrichit tous les détails. La facture chromatique du tableau accompagne le dessin comme une mélodie. (Source : ACAM).

Jean JANSEM, ancien émigré arménien, a reçu la plus haute décoration française : la Légion d'honneur...
" Chez Jean JANSEM la douleur est dans la forme, tandis que la symphonie est dans les couleurs et rejoint la composition. "(Christian Germak - A.G.I.)


Depuis 1951 : JANSEM expose en France (Paris, Amiens, Nantes, Avignon, Marseille, Nancy, Toulouse, Cannes, Mulhouse, Bayonville, Clermont-Ferrand...) et à l'étranger (Rome, Palerme, Lausanne, New-York, Chicago, Palm Beach, Londres, Bruxelles, Montréal, Tokyo, Osaka, Nagoya, Beyrouth, Sao Paolo, Johannesburg, Allemagne, Art Expo New York et Los Angeles...).

En 1969, MITSUKOSHI présente une rétrospective de ses œuvres à Tokyo et depuis son travail est régulièrement présenté au Japon.
Deux musées lui sont consacrés à GINZA et à AZUMINO

 

Claude WEISBUCH

Après avoir été élève des Beaux Arts de Nancy, il est nommé Professeur de gravure à l'école des Beaux Arts de Saint Etienne. Dès 1951, ses recherches graphiques et sa peinture attirent l'attention de la critique qui en 1961, lui décerne son Prix Annuel. En 1968, il devient membre titulaire de la société des peintres graveurs français.

En 1961, il obtient le prix annuel de la Critique et en 1968, il est nommé membre titulaire du groupe des peintres graveurs français. Son talent est couronné par la Croix de la Légion d'Honneur qui lui est décernée en 1997.

Dès les premiers instants, toute œuvre de Weisbuch transporte son spectateur vers un ailleurs mystérieux. Par des traits simples, achevés ou non, l’artiste relaie en effet dans ses œuvres ses passions pour la musique, le théâtre, l’opéra,… Le mouvement, la texture et le sujet lui-même transmettent ainsi une légèreté accordée d’ordinaire aux seules fugues et autres symphonies.

Artiste contemporain, Weisbuch n’utilise pas les nouvelles technologiques qui en ont séduit plus d’un par leurs multiples possibilités.
De facture assez « sage », ses œuvres n’en sont pas pour autant dénuées d’originalité, et peuvent même se vanter d’un certain pouvoir magique.
Quand quelques traits en guise de ligne de fuite suffisent à suggérer le monde, qu’une juxtaposition de figures crée leur animation, à quoi sert d’invoquer des artifices ou de transférer son art sur des machines ? L’artiste sait au contraire tirer profit de la subjectivité parfois brutale qu’offrent la gravure et la lithographie. Rageurs ou hésitants, ses coups sont toujours passionnés, et confèrent ainsi aux traits du sujet une grande force émotive.
Et à ceux qui reprocheraient à Weisbuch un univers exclusivement masculin, il convient d’imposer un bémol. N’est-elle pas féminine, cette atmosphère mélodieuse, ne chante-il pas comme une frêle voix de soprano ce trait hésitant ? Absente en tant que sujet, la femme est subjectivement insérée dans l’œuvre, tantôt frôlée par l’archet du violoniste, tantôt reléguée au second plan par la fougue du cavalier.

Depuis 1957, de nombreuses expositions lui ont été consacrées à travers le monde entier et dans quelques lieux illustres comme le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, la Bibliothèque Nationale, les Châteaux de Chenonceau, de Vascoeuil et de l'Orangerie à Versailles.
De nombreux musées possèdent ses oeuvres.

 

Louis LUTZ
Né en 1940 en Corse
Vit et travaille à Paris
Prix de la jeune sculpture 1963
Premier grand prix de Rome 1964


Animées par le souffle de l’esprit, les formes des sculptures de Louis LUTZ figurent la douleur et l’espérance, les songes, le réel et l’invisible.

Ses créatures sont animées du mouvement en train de se faire, déjà esquissé, pas encore arrêté, parfois même décomposé pour en mieux saisir la courbe. De là cet équilibre défaillant, ce défi aux lois physiques et à la pesanteur.
D’emblée, les corps imposent la précarité de leurs périlleuses évolutions ; happés par le cosmos, ils nous assènent la gravité de leur énergie suspendue entre ciel et terre.
Certaines fois, une corde retient leur chute.
Quand le danger menace, ne parle t-on pas d’une vie suspendue à un fil ?
Du verbe au langage plastique, LUTZ jette des ponts.


Nombreuses expositions en France et à l'étranger : Florence, Rome, Modène, Londres, Zurich, Bâle, Téhéran, Bruxelles, Tunis, Québec, Dallas, New York, Taiwan, Tokyo, Caracas, Sydney, Chicago.
Une de ses sculptures monumentales se trouve à Thionville.

 

Adresse :

CRID’ART
Centre Thermal & Touristique
F 57360 Amnéville les Thermes
Tél. : 00 33 (0)3 87 17 22 22
00 33 (0)6 80 17 80 94
Fax : 00 33 (0)3 87 71 41 54

cridart@cridart.com

 

Internet :

http://www.cridart.com

 
 
 
 
 
 
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