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Olivier DE SAGAZAN - Tung-Wen MARGUE - WANG GANG
Expositions > Arts plastiques
du 6 décembre 2007
au 20 janvier 2008

Olivier de SAGAZAN Regard paysage- Ciment goudron et schiste rouge 2007 - 190 x 160 cm
 

Olivier de SAGAZAN
Né en 1959 à Brazzaville (Congo)
Vit et travaille à Saint Nazaire

Depuis 15 ans, Olivier de Sagazan se consacre totalement aux arts plastiques, peintures, sculptures et performances. Il expose régulièrement dans une dizaine de galeries en France et en Belgique. Galerie Vitoux Paris IVème, Galerie Duchoze à Rouen, Crid’art à Metz, Sordini à Marseille, etc. Son travail s’articule autour de la question du corps. La question demeure toujours d’en découdre avec l’humaine condition. Ouvrir la carcasse, faire parler le corps, essayer par tous les moyens de lui arracher son mystère.

De son art, le sens commun dira facilement qu'il est d'une nature violente. Or l'art n'est pas violence, n'est pas violent. C'est plutôt la vie qui est violente, devrait-on s'accorder à dire en faisant preuve de réalisme. Car, comme chacun devrait le savoir, la représentation d'une chose terrible, son imitation par l'art, n'est pas la chose même. Il ne peut donc pas y avoir de violence directe dans l'art, en tout cas, pas de violence réelle sur les corps. La représentation du corps torturé, supplicié, perforé, n’est pas en elle-même l’acte du supplice qu’on peut y voir ou y croire représenté.


Tung-Wen MARGUE

Né en 1959 à Luxembourg

Diplômé de l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Paris, Tung-Wen MARGUE possède une Maîtrise d'Arts Plastiques de l'Université du Panthéon Sorbonne – Paris I.
En perpétuel questionnement sur ses origines, Tung-Wen MARGUE nous offre sa propre vision de la Chine.
« Je pense parfois que ce n’est pas moi qui ai peint mes toiles, elles se sont révélées elles-mêmes. » dit-il.

Jeune artiste, à la recherche de sa voie, il a traversé diverses étapes qui l’ont mené d’une période blanche à la quête d’une composition plus lyrique pour se fondre dans un univers « aux formes secrètes et mystérieuses » (C. Chevreux).
Puis, c’est au cours d’un séjour à Niort et dans le Marais poitevin que se forge sa perception de l’environnement et son sens de l’espace, si caractéristique de sa peinture.
L’artiste pratique la peinture à l’huile. Ses couleurs ne sont pas vives. Il maîtrise l’art du mat, du terne. Il ne cache pas ses peintures sur papier derrière les reflets du verre mais utilise ses papiers peints autrement. Il les entasse en strates successives jusqu’à ce qu’il obtienne la composition voulue. Ce procédé de couches quasi-archéologiques lui permet une peinture à huile sur papier d’une autre manière.

Parfois, il colle ses papiers colorés sur un support d’aluminium, une planche de bois ou une tôle ondulée.
La peinture de l’artiste est une espèce de mouvement perpétuel entre les éléments de la nature (terre, eau, ciel, fragments de végétaux), divers objets imprégnés d’un certain symbolisme (calices, coupes, chaises) et ses propres visions de notre environnement.
Tung-Wen Margue ne se dévoile pas à grands coups de pinceaux, mais il pratique sa peinture, pleine de mystères, tout en finesse.

WANG GANG
Né en 1964 à Jinan, province du Shandong, en Chine
Vit et travaille à Paris

En 1985, il est diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Xi’an (département de peinture à l’huile, atelier « personnage »). Il s’installe à Paris en 1996, depuis, il n’a jamais cessé de penser à son pays natal. Ses origines et ses souvenirs sont le fil directeur de son travail.

L’univers de Wang Gang est empreint d’un formidable anachronisme baigné dans un océan intemporel. Ses personnages anonymes, tantôt reflétant la dernière dynastie de Qing, tantôt le monde contemporain, sont en apesanteur dans un espace trouble, nostalgique et singulier.

Le spectateur entre en résonance avec l’œuvre où les personnages souhaitent instaurer un dialogue avec lui : ils s’éloignent en se perdant dans l’éternité pour ressurgir à nouveau et réveiller les souvenirs enfouis de sa mémoire.

Les personnages isolés, flottants, sont une métaphore de notre pensée la plus secrète et de notre méditation sur le temps qui nous échappe. La peinture de Wang Gang est le reflet même de notre mémoire sélective où les souvenirs, les visages et les paysages se confondent les uns avec les autres pour créer une œuvre totale où la confusion des souvenirs cède place au rêve

 

Adresse :

CRID’ART
Centre Thermal & Touristique
F 57360 Amnéville les Thermes
Tél. : 00 33 (0)3 87 17 22 22
00 33 (0)6 80 17 80 94
Fax : 00 33 (0)3 87 71 41 54

 

Internet :

http://www.cridart.com

 
 
 
 
 
 
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