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Etcétera
Expositions > Arts plastiques
du 12 avril au 17 mai 2008

 

Etcetera… est ce qui n’a pas besoin d’être défini.
Quelque chose qui vient après et qui n’est pas déterminé, c’est l’autre nom du futur.
Etcetera… du mot latin « et » et de « cetera/ceterum », « le reste ». Le mot utilisé pour interrompre le discours en suggérant l’omission de ce qui devrait être dit. Aussi représenté par l’abréviation etc.
Etcetera… est le mot qui fracture le système linguistique.
Etcetera… termine et inaugure le discours.
Etcetera… existe dans toutes les langues, c’est pourquoi c’est un allié dans le monde entier.
Etcetera… est le moment présent et ses membres ne peuvent pas être comptés.
Etcetera… est singulier et pluriel, femelle et mâle.
Etcetera… peut être additionné, soustrait, divisé et multiplié.
A la fin de l’année 1997, quelques artistes âgés d’une vingtaine d’année ressentent le désir
collectif de former un groupe et de faire partie d’un mouvement qui puisse interagir avec
différents contextes sociaux.
L’action d’amener l’art dans l’espace public des manifestations était pour eux aussi importante que celle de déplacer le conflit social vers d’autres contextes où le contenu politique était oblitéré par la lourde industrie culturelle et par sa gigantesque machine à événements.
Etcétera... est né en réponse à un moment politique spécifique. Il avait surgi d’un besoin inconscient de créer une identité générationnelle, comme une réaction à la colonisation du champ de la culture par les règles du marché neo-libéral qui avait pris place dans les années 1990.
Deux expériences ont profondément marqué son identité : pendant l’hiver 1998, une maison abandonnée fut occupée par le collectif. Le bâtiment s’est avéré être l’ancienne imprimerie de l’artiste surréaliste Juan Andralis (1924-1994) qui pendant les années 1950 avait fait partie à Paris du groupe d’André Breton et qui, une fois rentré à Buenos-Aires créa cet atelier et une maison d’édition.
Ce bâtiment situé dans le quartier d’Abasto fut transformé en laboratoire, en auditorium et en librairie, dans le but de vivre des expériences de « des-éducation » et d’autonomie possibles et partagées. Après la trouvaille des archives surréalistes, le groupe pose au coeur de sa recherche et de son expérimentation l’autodidactisme et l’investigation des liens entre l’art et la vie. L’autre expérience qui marqua Etcétera… fut la participation, avec le groupe H.I.J.O.S (Enfants
pour l’Identité et la Justice contre l’Oubli et le Silence), à l’organisation des Escraches. Les Escraches sont des pratiques qui consistent en des visites aux habitations des tortionnaires de la dictature militaire restés impunis, pour attirer l’attention des voisins et des passants au moyen de performances et d’actions symboliques. Dans cet espace politique et théâtral, la lutte pour la justice et la mémoire créa une occasion pour l’hybridation et l’élaboration de changements sociaux. Voisins, étudiants, artistes et organisations politiques pouvaient échanger leurs vues au sujet de leurs différentes stratégies et de leurs imaginaires respectifs autour d’un terrain d’action commun. Cette expérience se transforma en un précieux laboratoire sur les formes du militantisme.
Après dix ans de travail et de lutte, Etcétera… continue à remarquer les mêmes inégalités, celles ci étant aujorud’hui masquées par une confusion politique croissante. Le travail et sa position inconfortable semblent maintenant plus nécessaires que jamais. En brouillant les frontières entre sculpture et performance, entre art et action politique, entre poésie et réalisme, Etcétera… libère un espace pour questionner nos habitudes, nos catégories de jugement et leurs conséquences sur le plan social. La construction de leur cartographie psycho-géopolitique du présent touchera Paris quarante ans après Mai 68, non pas pour une commémoration ni pour un geste nostalgique, mais pour revendiquer que tout espace de liberté doit être activé et questionné, aujourd’hui autant qu’hier, à Paris autant qu’à Buenos-Aires.
Avril 2008

 

Adresse :

Galerie Frank Elbaz
7 rue Saint-Claude
75003 Paris
Téléphone + 33 (0) 1 48 87 50 04
Télécopie + 33 (0) 1 48 87 52 93
Courriel info@galeriefrankelbaz.com

 

Site Internet :

http://www.galeriefrankelbaz.com

 
 
 
 
 
 
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